04/04/2007

François Gheude, instituteur en 1877.

Il est né à Marchienne-au-Pont le 29/07/1848. Il épouse Marie Thirion.

Il vient à Houdeng-Goegnies, de La Louvière, le 27/02/1877.

 

Il est diplômé de l’Ecole Normale de Nivelles.

 

22/01/1877.- Sous-instituteur  à La Louvière, il est nommé aux fonctions d’instituteur en chef à l’école des garçons à Houdeng-Goegnies en remplacement de M. Debauque démissionnaire.

 

 

04/06/1877.- Il devient instituteur en chef à l’école d’adultes.

 

20/09/1879.- Il démissionne et est remplacé par Alfred Maquet.

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18/02/2007

Chaussée Paul Houtart.

Les récriminations des sociétés charbonnières du Centre furent à la base de la construction de la chaussée de Mariemont à Soignies. Exportatrices de charbon vers Enghien, Lessines et le sud des Flandres, elles proposèrent la création de cette route vers 1757.

 

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La chaussée Paul Houtart en direction de La Louvière. (CPA)

Mais les interventions n’aboutirent que lorsque d’autres sociétés du Centre soutinrent cette proposition et, le 14 février 1772, l’Impératrice Marie-Thérèse signa finalement l’édit autorisant les Etats du Hainaut à construire cette route pavée qui fut réalisée de 1773 à 1775.

 

Des immeubles privés et commerciaux s’élevèrent bientôt formant une artère de très bel aspect et bientôt la toponymie populaire locale lui attribua le nom de « Longue Ville ».

 

Sur Houdeng-Goegnies cette chaussée débutait du Canal du Centre pour se terminer, à gauche, à la rue de la Corderie et, à droite, à la rue du Trieu à Vallée pour reprendre au sentier du Ligne jusqu’au Thiriau du Sart.

 

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La passage à niveau de la Chaussée Paul Houtart. (CPA)

 

En 1888 (Conseil du 20 avril) elle fut dénommée « rue de la Chaussée ». En 1916, suite au décès de Paul Houtart le Conseil du 2 mars lui donnera le nom de « rue Paul Houtart » et, en 1930 (Collège du 2 septembre), cette belle et longue artère prendra la dénomination de « chaussée ». A la suite des fusions des communes, la gauche de la chaussée Paul Houtart, en 1982, gardera son nom jusque la rue de la Tombelle.

 

Au Conseil du 8 avril 1915, Monsieur Dequenne, Echevin, présente l’allocution sui-vante :

 

« Le Collège a la douleur de vous faire part de la mort de Monsieur Paul Houtart, notre vénéré Bourgmestre.

 

Depuis le 1er juillet 1872, le regretté défunt fait partie de l’Administration communale. Le 7 janvier 1879, il fut nommé Bourgmestre.

 

Vous savez le dévouement, l’intelligence, la loyauté et la profonde honnêteté qu’il apporta dans l’exercice de ses fonctions. Jusqu’à son dernier souffle, il remplit son mandat avec un zèle inlassable, une probité proverbiale. Grâce à ses efforts, la commune se développa considérablement dans tous les domaines, sous le rapport de l’hygiène et de l’instruction publique ; son oeuvre est impérissable.

 

D’une bonté inépuisable, il s’attacha à servir l’intérêt des familles de la commune en bon père, en administrateur affable et désintéressé.

 

Le Collège propose qu’une rue soit désignée ultérieurement à porter son nom, en vue de commémorer sa mémoire.

 

Les funérailles seront civiles et fixées au dimanche 11 avril 1915 à 2 heures de relevée. »

 

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Le coin de la rue des Triaux et de la Chaussée Paul Houtart. (CPA)

 

Paul Houtart.

 

Paul Houtart est né le 1er avril 1840 à Jumet. Fils unique de Léon Houtart il profita des appuis politiques et de la considération publique acquise par son père.

 

Allié à la famille Thiriar, par sa mère dame Léocadie Thiriar, qui a développé la plupart des charbonnages de la région du Centre, Paul Houtart fit ses études à l’Ecole Moyenne de Houdeng-Aimeries et à l’Athénée de Mons.

 

Pendant de longues années, il collabora avec son père à la direction des verreries de La Louvière.

 

Lorsqu’il était Conseiller communal en 1872, Bourgmestre en 1878, les cantons du Roeulx et de La Louvière lui renouvelèrent trois fois son mandat au Conseil Provincial.

 

Paul Houtart fut aussi membre du Conseil de Prudhomme à La Louvière, Administrateur de la Société des chemins de fer du Centre et de Sociétés charbonnières.

 

Dans la foulée des mayeurs libéraux, premier candidat des listes de l’Alliance (libéraux - socialistes), il devint un mayeur efficace à la dite Alliance (Ecoles et rue de l’Alliance).

 

Bon vivant, célibataire, il habita la belle demeure patricienne que son père lui légua à la rue de la Corderie pour ensuite terminer ses jours dans la maison bourgeoise de la rue Léon Houtart.

 

Il y décéda le 8 avril 1915.

 

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La Maison du Peuple et ses magasins à la Chaussée Houtart. (CPA)

 

C’est en cette longue et belle avenue, où s’est réalisé l’un des premiers embellissements de la commune, que s’installèrent des commerces et des édifices publics.

 

A droite de la chaussée, à proximité de l’embranchement du Canal du Centre mis en service le 4 juillet 1839 (supprimé en avril 1969) avec son quai de chargement du Charbonnage du Bois-du-Luc s’installa la brasserie L’Union des Ouvriers (1896 -1914), devenue par la suite la S.A. des Verreries du Centre (1924-1938) et ensuite les Scieries du Centre (1946-1960). Depuis 1980, ce sont les Ets Dubray qui occupent certains bâtiments. En 1969 Idéal-Standard acheta les terrains qu’occupait le Canal du Centre, pour agrandir ses installations. A sa fermeture en 1986 les bâtiments furent repris par les Ets Luc Cabay.

 

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La Chaussée Houtart: les maisons face à l'actuel grand magasin. (CPA)

 

A partir de 1923, les Ets Masquelier s’installèrent après le passage à niveau. A l’emplacement occupé actuellement par les Ets Biebuyck, installés depuis 1924, une chaudronnerie fonctionna de 1847 à 1890 : les Ateliers de Construction Auguste Campion.

 

Le 13 mars 1928, le Collège autorise Gaston Staumont à installer une salle de projection cinématographique au n° 232 chaussée et qui sera appelée « Splendid Cinéma ».

 

En 1893, les bâtiments transformés de la Générale de Banque (Fortis) et des magasins de cadeaux J. Maes étaient l’emplacement de la Brasserie Arthur Commerce. A proximité de la ruelle Odon existait, vers les années 1860, un moulin à vapeur, propriété de Monsieur Antoine Valentin.

 

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La Chaussée Paul Houtart en direction du passage à niveau. (CPA)

 

A l’angle de la rue des Trieux le château du Docteur Dryon (1815-1874) devint en 1895 le Cercle Horticole. Il est depuis 1965 propriété communale.

 

Après la rue des Trieux, on trouve une vaste Ecole communale des Filles érigée en 1920, dans un style bien élaboré. Ses installations pouvaient éventuellement servir d’hôpital militaire. Cet emplacement était occupé avant 1847 par la Brasserie André François devenue en dernier lieu la Brasserie Boursier. Les propriétés de cette brasserie furent achetées à différentes reprises par l’Administration communale pour la construction et les agrandissements des premières écoles communales.

 

Au delà de la rue de la Ronce furent construits en 1888 les bâtiments de la Brigade de Gendarmerie ayant pour circonscription, dès son installation, les communes de Boussoit, Houdeng-Aimeries, Houdeng-Goegnies, Maurage, Srépy et Thieu (Mémorial Administratif n° 44 de 1888)

 

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La gendarmerie. (CPA)

 

A gauche de la chaussée s’installèrent en 1883 les Laminoirs de Houdeng qui furent mis en faillite en 1887. Les bâtiments furent achetés par Gustave Boël qui procéda au démantèlement total des installations. L’emplacement de ce laminoir construit par Louis-Adolphe Debauque est actuellement occupé par le garage Toyota.

 

Au delà de la rue Deburges, Jean-Philippe Nicolas Defer (1806-1877), bourgmestre en 1852, fit construire un château en 1848. entouré d’un vaste parc. Ce château, oeuvre du célèbre architecte Poelaert, fut ensuite occupé par la famille Victor Ulysse Defévrimont – Bardiaux. Il fut entièrement rasé en 1970 pour faire place au complexe commercial G.B. inauguré le 17 mai 1971.

 

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L'entrée du château Defévrimont, remplacée aujourd'hui par l'entrée d'un grand magasin.

 

Venait ensuite la Brasserie Pierre Nicolas Defer qui devint la propriété de la Famille Deburges avant leur installation rue Scailmont. Cette brasserie se situait à l’emplacement du Centre Dulière.

 

Entre la rue Scailmont et la rue Dardry existait, dès la création de la chaussée, une auberge qui servait de relais pour les diligences, ainsi que, en 1860, une brasserie, propriété de Jean-Baptiste Simon, puis successivement de Alexandre Brouhon, de la famille Hardy et de Narcisse Leroy.

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La brasserie Dequenne. (CPA)

 

Après la rue Dardry, c’est la Brasserie Dequenne qui s’installe vers 1840. Cette brasserie est maintenant une Station Service. Viennent ensuite les bâtiments de la Maison du Peuple, qui ont subi de nombreuses transformations, et dont les terrains furent achetés en 1893 par Théophile Massart, au nom de la société Coopérative des Ouvriers du Centre « Le Progrès » de Jolimont. La construction de ces bâtiments débuta en 1895 et les magasins socialistes furent inaugurés le 22 juin 1902.

 

C’est en 1920 que s’installèrent, entre la rue Léon Duray et la rue Saint-Donat, les Frères Colinet (Armand et François) qui mirent au point, en 1926, une invention brevetée, le Marteau-pic LA +. Ces installations devinrent en 1948 les Ets François Colinet et, en 1967, la S.A. Francol.

 

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La carrefour des rues Scailmont et de la Couturelle. (CPA)

 

Et pour terminer cette longue liste de bâtiments industriels et commerciaux, François Brognon, cordier, fut autorisé à convertir une brasserie en maison à la limite avec Houdeng-Aimeries à l’angle de la rue de la Corderie. C’était en 1842 (Collège du 26 mai 1842). Cette maison était adjacente à la Corderie Dugauquier.

 

Signalons encore qu’à la fin du siècle dernier, les commerçants et les supporters de « La Longueville » y créèrent une ducasse. Ce fut la Ducasse de la Cornue, avec ses tartes aux pommes avec couvercle, à qui on assigna une date aussi particulière: en novembre à la Saint-Martin, période de la cueillette des pommes.

 

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La Chaussée Paul Houtart avec sa ligne de tram. (CPA)

 

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L'école communale des filles. (CPA)

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L’Union des Ouvriers – Brasserie Coopérative du Centre (1896-1914) (CPA).

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La Chaussée Paul Houtart. (CPA)

17/02/2007

Rue Léon Houtart.

Le chemin n° 4 de l’Atlas des Chemins Vicinaux, encore dénommé « Chemin de Mons à Nivelles », s’étendait depuis la chaussée Paul Houtart jusqu’à la limite de Houdeng-Aimeries en passant par la place de Goegnies.

 

Il fut d’abord dénommé « La Brisée » de la chaussée à la place et ensuite « Coron de La Haut » jusque Houdeng-Aimeries.

 

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La rue Léon Houtart vers la Place communale. (CPA)

 

C’est en sa séance du 30 décembre 1886 que le Conseil communal donna un nom à cette rue. Au cours de cette séance, le Bourgmestre a tenu à donner l’allocution suivante :

 

« Attendu que Monsieur Léon Houtart a rempli dans nos anciennes Administrations communales les fonctions de Conseiller communal et d’Echevin et qu’il a en outre pendant seize années représenté à la Chambre de l’Arrondissement de Soignies, avec cette autorité que donnent la loyauté du caractère et la sincérité et la fermeté des convictions ;

 

Attendu que dans l’exercice de ses mandats publics, il n’ a cessé de défendre avec dévouement et un rare désintéressement les intérêts généraux du pays, ainsi que les intérêts particuliers de ses concitoyens ;

 

Considérant que Monsieur Léon Houtart a pris la regrettable décision de se retirer de la vie politique, et qu’il y a lieu, en cette circonstance, de lui donner un témoignage en reconnaissance pour les nombreux services qu’il a rendus dans le cours de cette carrière publique qu’il a parcourue avec autant de succès que de distinction ;

 

Voulant d’ailleurs transmettre aux générations futures le nom honoré de cet éminent citoyen ;

 

Arrête à l’unanimité:

 

La « rue de la Brisée » et du « Coron Là-Haut » s’étendant depuis la « chaussée de Mariemont à Soignies » jusqu’à la limite de Houdeng-Aimeries portera le nom de Monsieur Léon Houtart.

 

Charge le Collège de l’exécution du présent arrêté. Copie de la présente délibération sera adressée à Monsieur Léon Houtart. »

 

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La rue Léon Houtart débouchant sur la Place communale. (CPA)

 

Edgard Reyses, demanda de voir la partie de la rue Léon Houtart entre la place Albert 1er et Houdeng-Aimeries modifiée en rue de Breendonck. Le Collège estima qu’il n’était pas possible de réserver une suite favorable à cette demande.

 

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La partie de la rue Léon Houtart, actuellement rue Léon Duray. (CPA)

 

En 1966, la partie comprise entre la chaussée Paul Houtart et la place Albert 1er est dénommée « rue Léon Duray ».

 

Il faut aussi signaler dans cette rue le château que fit construire le notaire François Descamps en 1855 et qui est depuis cette date un notariat dirigé par les fils et les beaux-fils de la famille (voir ruelle du Notaire).

 

Léon Houtart.

 

Léon Houtart est né à Charleroi le 28 octobre 1817 et habita rue de la Corderie (château Bricourt). Il fit construire au Coron Là-Haut une maison bourgeoise au-delà de la chapelle Saint-Blaise, popularisée par le fait qu’une source d’eau claire sort de la cave de la maison y annexée, eau à laquelle nos ancêtres attribuaient des vertus curatives à l’égard de la maladie des yeux.

 

Lors de l’épidémie de choléra, en 1866, il prit courageusement et énergiquement la direction du comité de secours, et eut ainsi la reconnaissance du public.

 

Il fut également maître de verrerie. On le découvre comme fondateur, en 1859, à La Louvière (près de la limite de Goegnies), « A la Verrerie d’en Bas », d’une verrerie à bouteilles (avec autorisation de plus de soixante fours à coke), cette dernière constituant une association de MM. Auguste Fabry, Léon Houtart et Cie.

 

Léon Houtart décéda le 12 mai 1889.

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Ruelle Houtart.

Cette ruelle rejoint la rue Saint-Donat à la rue de la Corderie. Elle longe ce qui fut à partir de 1856 la grande propriété de Léon Houtart, d’où le nom attribué à cette ruelle.

 

En 1906 (Conseil du 4 mai) une demande d’élargissement de cette ruelle par les habitants y établis fut refusée par l’Administration communale. Elle refuse à prendre en considération cette demande, l’utilité du chemin projeté au point de vue circulation publique étant fort contestable.

 

Le nom de cette ruelle, assez longue et garnie de nombreuses habitations, nous est apparu pour la première fois en 1906 (Conseil du 4 mai).

18:00 Écrit par Petit Loup dans Rues G-H-I | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ruelle |  Facebook |

16/02/2007

Cité de l'Houpette.

La Houpette est un hameau de Houdeng-Goegnies, sur l’emplacement du petit bois de ce nom, qui fut défriché au cours des années 1846 et 1847.

 

Houpette signifie : bouquet d’arbres, un petit bois de quelques bonniers, une houppe, une huppe, une touffe.

 

Ce bois essarté fut destiné à la culture pendant de nombreuses années. Il s’étendait de l’école communale du Trieu à Vallée jusqu’aux rives du Thiriau du Sart.

 

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La Cité de l'Houpette.

 

En 1953 la Société Coopérative Intercommunale d’Habitations à Bon Marché Le Home Familial à Houdeng-Goegnies acquiert ce terrain en prévision de la construction d’une cité ouvrière. Les travaux de cette cité débutèrent en 1957 et furent exécutés en trois phases pour se terminer en 1980.

 

1ère phase - Cité du Trieu à Vallée terminée en 1958 :

·        rue des Primevères

·        rue des Godets, ex-rue Centrale

·        rue des Jacinthes

·        rue du Trieu à Vallée

 

2ème phase - Hermant 1:

·        rue des Coquelicots, terminée en 1965

·        rue des Bleuets, terminée en 1965

·        rue Alexandre André terminée en 1967 et en 1980.

 

·        Hermant 2 terminé en 1980 :

·        rue des Cornouailles

·        rue d’Irlande

 

3ème phase - Cité de l’Houpette, terminée en 1980 :

·        rue du Pays de Galles

·        rue d’Ecosse 

·        rue d’Angleterre

·        rue du Trieu Pauquet

 

Les 2ème et 3ème phases ont été réalisées par des dossiers complémentaires à la demande de la Société Nationale du Logement. Mais le tout est dénommé Cité Hermant. La plaque commémorative est apposée sur la première maison de la rue d’Ecosse. Selon les chiffres de la Société Régionale Wallonne du Logement (S.R.W.L.), 31 garages, 242 maisons et 36 appartements ont été construits.

 

Une seule rue changea de dénomination en 1982, suite aux fusions des communes. La rue Centrale est devenue la rue des Godets.

20:00 Écrit par Petit Loup dans Rues G-H-I | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cite, hameau, bois, home familial, toponymie |  Facebook |

Rue du Hôme Familial.

La section du sentier n° 25 de l’Atlas des Chemins Vicinaux comprise entre la rue E. Decroly et le chemin de fer de Houdeng-Goegnies à Soignies a reçu une nouvelle affectation (voir rue de la Lisière, rue de la Plage, rue du Stade).

 

Lors de l’élaboration de l’Atlas des Chemins Vicinaux en 1845, ce sentier est appelé sur toute sa longueur « sentier du Lait Beurré ».

 

Le Hôme Familial a construit 40 logements, 28 maisons et 12 appartements en cet endroit. Ces logements sont occupés par les locataires depuis le 23 septembre 1955.

 

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La rue du Hôme Familial. (Photo F.D.)

 

Cette nouvelle artère en cul-de-sac a été baptisée « rue de l’Indépendance ». Cette dénomination adoptée le 24 septembre 1955 a ainsi commémoré le 125ème anniversaire de l’Indépendance belge (Journal Indépendance des 8 et 9 octobre 1955).

 

Les rapports du Conseil et du Collège communal ne font pas mention de cette décision. Nous pouvons également affirmer qu’aucune cérémonie inaugurale ne fut organisée le 21 juillet comme l’affirme le correspondant E.L.D. du journal Indépendance dans son article du mercredi 16 janvier 1963, ce qui aurait donné le nom de cette rue.

 

Les fusions des communes ayant attribué ce nom à Strépy-Bracquegnies, il fut décidé de lui donner le nom de « rue du Hôme Familial » pour la différencier avec la rue du Hôme à Houdeng-Aimeries. Cette dénomination a ainsi rendu un hommage tout particulier au travail réalisé par les dirigeants de la S.C. d’Habitations Sociales Le Hôme Familial.

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Ruelle Hautier.

Reprise comme sentier n° 49 de l’Atlas des Chemins Vicinaux, cette ruelle part derrière l’église (ruelle du Notaire) pour déboucher à la rue Léon Houtart presque en face de la ruelle Ergot.

 

Ce sentier a été en premier lieu désigné comme « sentier des Galles » (Collège du 27 juillet 1879) et, en réunion du Collège du 16 décembre 1890, il est désigné pour la première fois sous le nom que nous lui connaissons aujourd’hui.

 

La famille Hautier.

 

C’est à une famille de tailleurs que cette ruelle doit son nom:

 

·         Jean-Joseph Hautier, né à Houdeng-Goegnies le 21 janvier 1804 et son fils Jean-Joseph, né à Houdeng-Goegnies le 18 juillet 1831 ;

 

·         Philibert Hautier, né à Houdeng-Goegnies le 15 août 1813, décédé le 27 janvier 1878 et son fils Jean-Joseph né à Houdeng-Goegnies le 31 septembre 1853.

 

Ces deux familles étaient domiciliées Coron La Haut n° 17 et 21 et une sœur, Maria, née le 3 mai 1843, était domiciliée au n° 19.

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