17/07/2009

Hôtel de Bruxelles

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16/07/2009

La ferme Tout-Y-Faut disparaîtra bientôt.

"Indépendance" - Lundi 8 avril  1963. 

Ecrasée par le terril de laitier des usines Boël, une belle et antique construction la ferme "Tout-y-Faut" disparaîtra bientôt. 

Lorsqu'on longe le canal du centre, à cent mètres a peine de l'ascenseur hydraulique numéro 1 d'Houdeng-Goegnies,, on aperçoit face aux verreries Glaver, c'est-à-dire de l'autre côté de la voie d'eau une vieille et antique ferme derrière laquelle se dresse une espèce de terril illuminé le soir par les crasses des hauts-fourneaux que l'on y déverse. 

Il s'agit de la "Censé de la Nouvelle Grande Louvière" dite "Tout-y-Faut", une antique construction, celle-ci disparaîtra bientôt sous la pioche des démolisseurs, car, elle est d'une part écrasée par l'amoncellement envahissant du laitier des usines Boël et menacée d'autre part par la construction de nouveau canal à grande section qui se dirige en droite ligne sur elle. 

Cette ferme fut bâtie par les moines d'Aulne. L'acte de donation' date de 1440 et la construction de 1450. Détruite elle fut reconstruite en style 18e siècle, en 1765 par l'abbé Don Joseph Scrippe. 

La ferme "Tout-y-Faut" se trouve également non loin du ruisseau du Thiriau dont les eaux étaient jadis "limpides et cascadantes". Sa grange immense, ses vastes écuries, sa grande cour et ses portails massifs donnent une idée de ce que pouvait être l'importance des grandes censes il y a plusieurs siècles. 

Cette ferme fut occupée par M. Sylvain Guyaux, ancien bourgmestre de La Louvière, de 1895 à 1913. Elle avait 150 hectares de culture, on y faisait l'élevage des chevaux. C'est là que Sylvain Guyaux éleva le fameux étalon "Rêve d'or" qui remporta à Paris le premier prix des chevaux belges et qui fut proclamé champion belge à Bruxelles. 

La ferme "Tout-y-Faut fut louée en 1530 aux familles vve Louis, Jean Ledoux et Col lard Gaston. 

Elle est toujours habitée actuellement par M. Gaston Guéritte, mais appartient à la famille Boël. 

IL FAUT TENTER L'IMPOSSIBLE. 

C'est sur le conseil de Fernand Liénaux, artiste peintre bien connu, et qui s'intéresse aux beautés de l'endroit, que nous sommes allés visiter la ferme "Tout-y-Faut". Cette éminente personnalité louviéroise estime comme tant d'autres amateurs d'archéologie, qu'on devrait tenter l'impossible pour préserver cette magnifique construction. 

En effet, il serait grand dommage de laisser engloutir une des cinq fermes bâties par les moines d'Aulne. Il avait été question de sauver certaines parties de cette construction telle que le portail de la grande entrée en style Hesbignon du 18e ... Peut-être aurait-elle pu être déplacée et remplacer celle du domaine de la Grande Louvière, un autre héritage précieux du lointain Moyen Age. Hélas, tout ceci coûterait trop cher et en attendant, le sauvetage de "Tout-y-Faut" est suspendu et pendant ce temps la masse de laitier, cette matière vitrifiée qui nage sur le métal en fusion, avance menaçante de jour en jour et bientôt, elle brûlera et engloutira ce bel édifice.

Il y a quelques années encore, nous dit, le fermier actuel, il y avait derrière le mur de la ferme un espace libre d'environ 10 hectares. A présent, les "crasses de Hauts-Fourneaux" ne sont plus qu'à quelques mètres. Pour combien de temps en a-t-il encore à maintenir cette ferme en activité. Ce n'est plus qu'une question de mois, voire de semaines. 

Et tandis que nous parlait M. Garitte, nous avons jeté un coup d'oeil dans une des écuries où nous découvrîmes un mur en forme d'arc, soutenu par une colonne. Jadis, à cette colonne était fixé un appareil genre tourniquet auquel on attachait un cheval. Tandis que la bête tournait dans un carrousel, les moines jetaient à terre des gerbes de blés qui étaient battues par le piétinement du cheval. 

Il y avait des tas d'autres curiosités à voir dans ces écuries modèles, tels que ces auges (pierres creusées ou mangent et boivent les bestiaux), un des murs d'enceinte, longeant le chemin. Nous remarquâmes également une pierre encastrées dans le mur de la grange. Elle représente une espèce de croix avec l'inscription

"M REPOSE NE L L". 

Remarquables également les toitures spéciales et cette immense cour. 

C'EST UN DRAME QUI SE JOUE.

Le long du mur arrière entre la masse brûlante et la partie postérieure de la ferme, des eaux émergent dans lesquelles se baignent des canards et autour desquels courent la volaille. 

Oui, comme le fit remarquer à juste raison M. Liénaux "C'est un drame qui se joue".

Et pour employer une expression chère au fermier: "L'industrie culbute tout". 

Partant de la "Petite Suisse" le canal à grande section, cette nouvelle voie d'eau se creuse et fonce droit sur "Tout-y-Faut". Certains disent qu'en lieu et place de la ferme s'érigeront les quais d'embarquement. Les autres que c''est le canal le premier qui fera disparaître cette ancienne abbaye qui répondait primitivement aux besoins de la vie des moines. 

Qui l'emportera ? Les eaux ou le laitier ? Quoi qu'il en soit, un fait est évident: la ferme ne peut être sauvée, mais trouvera-t-on le temps et l'argent nécessaire pour récupérer une partie des matériaux ? Car vraiment, ce serait un crime de vouer à la destruction de si belles choses, parmi lesquelles ces pierres qui témoignent du passé de la région du Centre. 

Il parait que la chose est à l'étude. 

Albert Acou.

16:30 Écrit par Petit Loup dans Travaux publics | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ferme |  Facebook |

15/07/2009

Au Progrès

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16:00 Écrit par Petit Loup dans Cartes postales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : magasin |  Facebook |

14/07/2009

De nouvelles maisons vont être érigées

"Indépendance" samedi-Dimanche 27-28 octobre 1962. 

De nouvelles maisons vont être érigées dans de nombreux quartiers des deux Houdeng. 

Nous avons récemment annoncé la mise en adjudication, pour le compte de l'intercommunale "Le Home Familial" de 26 maisons sur le territoire d'Houdeng-Aimeries. 

L'adjudication ayant permis à la firme Werbroeck de Mouscron, déjà connue dans ce domaine, d'être choisie, l'ordre de commencer les travaux a été donné pour débuter après la Toussaint.

Précisons que ce lot comprendra d'abord 16 logements répartis en 2 appartements par habitation, ensuite 18 maisons unifamiliales, et que le tout s'élèvera au bout de la toute récente avenue des Tilleuls, sur un prolongement de voirie aboutissant à la "demi Tour Eiffel" de Genival: une situation admirable au point de vue insolation et au point de vue sanitaire. 

A GOEGNIES. 

Sur Goegnies, où les habitations du Stade, de l'Indépendance, de la rue Jean Jaurès ont rajeuni tout un quartier, c'est maintenant le quartier Trieu-à-vallée, Trieu Pauquet, Brichant, Bois de l'Houpette, qui va se compléter, car la première cité (Jacinthes et Primevères) abrite déjà quelque cinquante familles. 

Et ce jeudi 25 octobre ont été reçues au siège social, les soumissions pour une extension vers le Bois de l'Houpette: la construction d'une part de 28 maisons (et 8 remise), d'autre part de 20 maisons (et 20 remises).

Ces nouvelles habitations s'érigeront une partie au long d'une rue à créer et qui suivra le tracé d'un sentier peu pratiqué prolongeant le Trieu Pauquet vers le chemin du Bois de l'Houpette, ces maisons se situant, les jardins dos à dos avec ceux du bas du Coron Brichant. L'autre partie sera située sur une voirie à créer, également en transformant en rue, un petit sentier campagnard ayant son origine au milieu de la rue Brichant, en façade de l'aboutissement' de la rue d'Houdeng-Aimeries maintenant nommée rue Joseph Wauters. 

L'AVENIR. 

Chacun des sites que nous avons signalé: Bigneau sur Houdeng-Aimeries, Trieu-a-Vallée, Houpette sur Goegnies, tout comme la rue Delsamme à strépy, ne seront pas pour autant saturés, et la société intercommunale y prévoit de nouvelles habitations sociales dans un avenir assez proche.

Et tout cela n'empêche pas que des constructions individuelles continuent de transformer les quartiers hier délaissés parce que loin des centres agglomérés comme les quartiers Pain-Blanc, Balasse, Bigneau, Maladrée, Tir, Saint-Nicolas, Bailli, etc ...

16:30 Écrit par Petit Loup dans Travaux publics | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maisons |  Facebook |

13/07/2009

La chaussée en 1919

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16:00 Écrit par Petit Loup dans Cartes postales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chaussee |  Facebook |

12/07/2009

Evolution de la population.

"Indépendance" - Mercredi 17 octobre 1962. 

A deux Houdeng et Bracquegnies. L'évolution des chiffres de la population. 

L'histoire économique a très souvent associé les trois communes des deux Houdeng et de Bracquegnies dans ses bilans. La grande histoire aussi et ses chroniqueurs, et même certains politiciens du temps de l'occupation. Tout de même, depuis longtemps, ces trois communes voisines, et par endroits fort emmêlées dans leurs rues mitoyennes, leurs avancées de territoire, ont un bureau de contribution commun, noyau récemment étendu à cinq autres communes limitrophes moins peuplées. 

L'industrie houillère et ses corollaires ont marqué, à la fin du 18e siècle, puis dans tout le cours du 19e siècle, toute la vie économique de ces trois communes; et conséquemment y a fait s'élever et le confort et le nombre de leurs habitants. 

Encore que des différences très marquantes existent, encore que des aboutissements actuels les différencient, ces trois voisines ont vu leurs chiffres de population suivre des courbes parallèles; ce que l'on constatera par les extraits de statistiques ci-après: 

Houdeng-Aimeries comptait en 1802, 810 habitants; en 1815, 1.100 hab.; en 1840, 2.500 hab.: en 1890, 7.250 hab.; en 1910, 7.600 hab.; en 1937, 7.700 hab.

Pour Houdeng-Goegnies, en 1802, 1.300 hab.; en 1815, 1.900 hab.; en 1840, 2.700 hab.; en 1890, 6.700 hab.; en 1910, 8.500 hab.; en 1937, 8.900 hab.

Et enfin pour Strépy-Bracquegnies: en 1802, 400 hab.; en 1840, 1.250 hab.: en 1890, 6.000 hab.; (section de Bracquegnies principalement); en 1910, 7.500 hab.; en 1937, 8.800 hab. 

Puis les deux communes de Goegnies et de Bracquegnies (où la section historique de Strépy est en léthargie), ont vu leurs statistiques franchir les 9.000 habitants sans trop s'en éloigner; alors qu'Houdeng-Aimeries restait stationnaire. 

Or les années récentes ont vu la crise charbonnière affecter durement les communes industrielles. 

Avec le résultat de voir Strépy-Bracquegnies fortement charbonnier, descendre en dessous des 9.000 habitants; de voir Houdeng-Goegnies, qui n'a plus de houillières mais des industries diverses (produits chimiques, sanitaires, vitres, etc....) aussi subir une descente sous les 9.000; de voir Houdeng-Aimeries tout en gardant le siège des charbonnages de Bois-du-Luc, perdre tout siège d'extraction sans marquer de diminution de population; au contraire une légère augmentation lui fait dépasser les 8.000 unités. 

Mais l'évolution dans les moyens de transport et dans le style des habitations (et on en construit constamment) font que les zones périphériques prennent plus d'intérêt pour les jeunes bâtisseurs. 

On doit donc s'attendre à une remontée, en douce lenteur sans doute, mais a une remontée indiscutable des nombres d'habitants.

16:30 Écrit par Petit Loup dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : population |  Facebook |

11/07/2009

Chaussée Paul Houtart à l'entrée du Cerlce Horticole

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